Publier un rapport d’impact n’est jamais un geste neutre. Avec ce premier rapport, SINGA fait un choix : rendre lisibles des transformations sociales souvent invisibles dans les indicateurs classiques, et affirmer une conviction exigeante : l’inclusion ne se décrète pas, elle se construit, dans le temps long.
On mesure facilement ce qui est immédiat : le nombre d’activités, de participant·es, de rendez-vous, de parcours. C’est utile. Mais cela ne dit pas l’essentiel. Car l’impact réel d’une organisation comme SINGA se joue aussi (et parfois surtout) dans ce qui change lentement : une confiance qui revient, un isolement qui recule, une place qui se trouve, un regard qui se déplace, une coopération qui devient possible.
Dans un contexte où l’on demande souvent aux acteurs de l’inclusion de “prouver” vite, en chiffres simples, SINGA défend une autre lecture de la transformation sociale. L’inclusion n’est pas une performance à court terme, ni une injonction à “s’intégrer” plus rapidement. C’est un processus collectif : il suppose du lien social, de la réciprocité, et des espaces où des personnes nouvelles arrivantes et des personnes déjà installées peuvent agir ensemble, pas seulement coexister.
Ce premier rapport d’impact marque une étape clé dans la maturité du réseau SINGA. Il ne se contente pas d’additionner des actions :
Mesurer l’impact, ici, n’a pas pour objectif de simplifier le réel. Au contraire : il s’agit de mieux le comprendre, mieux le raconter et de mieux le partager.
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Rapport d'impact 2024